Du bon usage de Tinder : guide de survie

Cet article s’adresse à tous les déçus des sites de rencontre, aux sceptiques de Tinder et à ceux qui détestent par dessus tout devoir se vendre comme une marchandise dans une boutique des cœurs perdus. Les sites de rencontre sont une opportunité moderne qui peut permettre de retrouver confiance en soi et de faire de véritables rencontres. L’expérience Tinder n’est pas forcément frustrante, tout dépend des espérances qu’on y met, de ses objectifs et de la stratégie qu’on met en place. Quelques pistes pour mieux s’en sortir sur les sites de rencontre. Continuer la lecture de Du bon usage de Tinder : guide de survie

Pourquoi les femmes sont froides ?

Avez-vous été étonné par ce titre ? C’est normal : c’est une question qu’on se pose rarement. Lorsque vous demandez à votre moteur de recherche pourquoi les femmes sont froides, vous obtiendrez des résultats légèrement décalés avec l’intention de recherche : Pourquoi les femmes ont les pieds froids ? Pourquoi les femmes sont plus frileuses que les hommes ? En revanche, si vous cherchez à savoir pourquoi les hommes sont froids, vous obtiendrez des dizaines d’articles dont l’objectif est d’expliquer à Madame comment survivre à la froideur relationnelle de son compagnon. Continuer la lecture de Pourquoi les femmes sont froides ?

Ghosting : quand votre amour disparaît sans un bruit

 

Le ghosting, ou quitter son partenaire amoureux sans rien dire, disparaître, devenir un fantôme des sentiments, est-il une nouvelle tendance relationnelle ? Oui et non. Quitter son partenaire sans explications n’est pas une nouveauté. Ce qui est nouveau, c’est qu’il y ait un mot, un concept pour nommer cet acte et une augmentation du nombre de ghosting. Les sites de rencontres et le quick love instauré par les réseaux sociaux ont-ils augmentés le nombre de séparations unilatériales brutales et muettes ? Comment réagir lorsque l’on se fait ghoster ? Les ghoster sont-ils tout simplement des gros lâches ? Comment se remettre d’une séparation injustifiée ? Rapide aperçu du ghosting en 2020. Continuer la lecture de Ghosting : quand votre amour disparaît sans un bruit

Quand l’amour fait mal : essayer la thérapie féministe

La vie de couple n’est pas simplement l’interaction entre deux personnes. Si en cas de problèmes et de disputes les tords sont souvent partagés, si chacun amène dans la relation ses propres casseroles, peurs, angoisses et traumatisme, il reste que les relations hétérosexuelles évoluent dans un cadre défini : le patriarcat et des rapports sociaux de genre. Pour les femmes qui souffrent de leurs relations amoureuses, il ne suffira pas de leur parler de leur enfance compliquée ou de leurs problèmes personnels. Il est important de ne jamais perdre de vue la violence symbolique de la société sur les femmes. C’est dans ce cadre qu’intervient la thérapie féministe.

Continuer la lecture de Quand l’amour fait mal : essayer la thérapie féministe

Amour : en finir avec la charge émotionnelle

La charge mentale est un concept qui défini un travail non visible, non reconnu et gratuit effectué en général par les femmes. Elle désigne par exemple l’attention quotidienne aux soins des membres de la famille et des tâches essentielles de la vie moderne. Elle est également présente dans les relations amoureuses, dans lesquels les femmes ont souvent la mission implicite de garder le lien et de superviser l’état de la relation. Nous allons voir dans cet article comment mieux prendre conscience de la place que prend la gestion des relations dans la tête des femmes, pour mieux alléger leur mental, laisser la place aux hommes et équilibrer les relations.

Continuer la lecture de Amour : en finir avec la charge émotionnelle

Contrapoints : Natalie Wynn pose un regard lucide sur les rapports sociaux de sexe

Elle est belle, elle est intelligente et elle a des choses à nous apprendre. Cette femme a été un homme. Elle a exploré des centaines d’univers mentaux autour de la sexualité et de l’identité. Elle peut témoigner de la difficulté d’être un homme ou une femme : elle a vécu les deux. Bien trop lucide pour sombrer dans les stéréotypes, elle offre à nos cerveaux limités une nourriture riche et savoureuse pour repenser les rapports sociaux de sexe. Sa chaîne Youtube, Contrapoints, est devenue incontournable. Envie de prendre l’air ? Préparez-vous à sniffer de l’oxygène pur, vous allez décoller ! Continuer la lecture de Contrapoints : Natalie Wynn pose un regard lucide sur les rapports sociaux de sexe

Soigner les chagrins d’amour avec un médicament tout simple ?

Le jour où l’on pourra guérir d’un chagrin d’amour avec un médicament miraculeux sera un véritable génocide pour les chansons d’amour torturées ! Ceux qui ont fait de la tragédie amoureuse un art de vivre vont pouvoir aller se rhabiller : des chercheurs ont trouvé un remède à la souffrance amoureuse et nous l’avons tous dans nos armoires à pharmacie : c’est le paracétamol…

Continuer la lecture de Soigner les chagrins d’amour avec un médicament tout simple ?

L’amour n’est pas une émotion

Définir ce qu’est l’amour… Entre ceux qui cherchent encore et ceux qui s’en estiment incapables, la tâche est rude. Un sentiment ? Une émotion, ou plutôt un bouquet d’émotions fanant comme des fleurs sans eau ?

Pour rassurer tout le monde, l’amour n’est pas une émotion mais plutôt une question de motivation. Mais d’ailleurs, la motivation, c’est quoi ? Pas de panique, nous partons directement dans une petite visite des coulisses du sentiment amoureux : et si on regardait l’amour autrement ?
Continuer la lecture de L’amour n’est pas une émotion

Contraception masculine : une magnifique preuve d’amour ?

Il y a près de 60 ans, à force de luttes, les femmes obtenaient le droit à la contraception. La possibilité de maîtriser sa fertilité à permis à des générations de femmes et d’hommes de mener une sexualité plus libre. Les hommes ont longtemps laissé cette tâche aux femmes, qui sont considérées comme prioritaires dans le choix de procréer. Pourtant, ces dernières années, les hommes s’emparent de la contraception. Quelles sont les méthodes qui fonctionnent ? Où en est la recherche ? Est-il possible à l’heure actuelle de gérer sa fertilité pour un homme, en dehors du préservatif. Et qu’en pensent les femmes ?

Continuer la lecture de Contraception masculine : une magnifique preuve d’amour ?

La crise de la quarantaine au masculin

Passé quarante ans, la vie prend un autre rythme et le bilan de mi-parcours s’impose, pour les hommes comme pour les femmes, le passage de la quarantaine est une période clé qui implique une profonde remise en question des habitudes que nous avons pris pendant plus de 20 ans de vie d’adulte… Et la question est lancinante : qu’allons nous faire des 20 prochaines années de vie active, avant d’être des personnes âgées ? Qu’en est-il pour les hommes ? Comment se manifeste cette fameuse crise de la quarantaine ?

Continuer la lecture de La crise de la quarantaine au masculin

Contraception masculine : comment en parler avec les ados ?

Parler de sexualité avec des adolescents, ce n’est pas évident pour tout le monde. Alors parler de contraception masculine avec son grand garçon… ça peut devenir franchement compliqué, surtout quand on est soi-même pas vraiment expert du sujet. Pourtant, chaque génération est différente et il est possible que vos enfants en sachent plus que vous ne le pensez… Dans cet article, nous allons tester différentes stratégies pour aborder sereinement la question de la sexualité et de la contraception avec vos adolescents. Quel est leur niveau d’information ? Comment trouver des livres ou des vidéos qui parlent de sexe sans se prendre la tête ? Est-il judicieux d’évoquer la contraception masculine avec les garçons ? Accrochez bien vos yeux, c’est parti !

 

Mon bébé, aujourd’hui je vais t’expliquer comment ne pas faire de bébé !

 

Il y a probablement un certain nombre de phrases vraiment ridicules à éviter de prononcer devant des adolescents. Si vos enfants ne vous posent jamais de questions et que vous parlez rarement de sexe devant eux, l’approche risque d’être délicate. Les phrases à éviter sont en général de ce type (avec de l’humour, cela dit, tout passe) :

  • Steven ! Il faut qu’on parle d’homme à homme !
  • Mon bébé ? Maman voudrait parler d’une chose importante avec toi !
  • Tu vas voir ta copine ? Tu vas pas nous ramener des maladies vénériennes à la maison ! Prend des préservatifs !
  • Ton père et moi, quand on était jeunes, on ne savais rien du sexe, la première fois qu’on a fait l’amour…

Dans l’idéal, il est préférable de parler de sexualité avec vos enfants avant la puberté. Ils seront habitués à considérer cela comme une chose naturelle et seront moins gênés de venir vous parler lorsqu’ils seront confrontés à ces questions. Quoi qu’il en soit, vous aller devoir en parler avec eux, c’est votre rôle de parent : laisser vos enfants dans l’ignorance c’est prendre le risque de devoir gérer une grossesse précoce non désirée. Donc autant trouver la meilleure façon de poser le sujet de la contraception sur la table le plus tôt possible.

 

Et s’ils en savaient plus que moi ?

 

Évidemment, vous en savez beaucoup plus sur la sexualité que vos adolescents. Qu’ils aient déjà une vie sexuelle ou qu’il jouent encore aux jeux vidéos (les deux sont également possible), ils ne sont pas vierges de conceptions et d’idées sur le sexe, les pratiques sexuelles et les relations, mais ils découvrent encore.

Ce qui est sûr, c’est qu’il n’appartiennent pas à la même génération que vous et ont par conséquent d’autres références culturelle. Donc, avant de faire l’adulte qui sait tout et qui va leur dire quoi penser, il est préférable de s’intéresser un peu à la musique qu’ils écoutent (faites bien attention aux paroles), à leurs films culte, aux réseaux sociaux qu’ils fréquentent, etc. Il est certain qu’il vous cacheront des choses. Ne jouez pas les espions. Et si vous ne vous êtes jamais vraiment intéressé à leur environnement culturel, ils risquent de se méfier de votre approche… Mais cette tactique permet de vous rapprocher d’eux et de leur montrer que vous êtes à l’écoute.

Pour vous donner un exemple concret, si vous lui faites remarquer que dans les paroles des chansons qu’il écoute le chanteur parle de sa copine comme d’une prostituée et qu’il vous répond « Ouais c’est une bitch ! », alors vous saurez que le travail va être long et compliqué mais nécessaire.

 

Les règles de base pour parler de sexualité avec son adolescent

 

Même si les parents sont rarement la première source d’information sur la sexualité, montrer à vos enfants que vous êtes un interlocuteur fiable en cas de problème est essentiel.

 

Ne pas lui faire la morale

 

Si vous associez la sexualité à une faute ou un mauvais moment, il y a peu de chances que vos enfants vous identifient comme une personne de confiance. Vous risquez de leur faire passer l’envie de revenir vous parler. Un jeune qui a des comportements sexuels à risque est probablement un enfant qui n’a pas eu connaissance des limites. Avant de rejeter la faute sur lui, demandez-vous si vous l’avez correctement informé.

 

Ne lui racontez pas votre vie

 

S’il y a une chose qui peut mettre un adolescent mal-à-l’aise, c’est bien d’imaginer ses parents pendant l’acte sexuel. Évitez de lui raconter trop de choses intimes vous concernant. Donnez plutôt des exemples, sans nommer les gens, ou parlez lui des personnages de séries ou de situations banales vécues par des personnes lambda.

 

Vérifiez ses connaissances en matière de sexualité

 

Au lieu de lui bourrer les oreilles de recommandations, posez lui plutôt des questions (pas trop indiscrètes de préférences) : qu’est-ce qu’il sait de la sexualité ? Qu’est-ce qu’il ferait dans telle situation ? Est-ce qu’il connaît les différents contraceptifs disponibles ? Comment est-il informé sur les maladies sexuellement transmissibles et les infections ? Le but de la manœuvre est de savoir s’il est autonome ou s’il a besoin d’informations. Vous serez également rassuré si vous savez sur qui il peut compter pour avoir des informations supplémentaires.

 

Lui proposer de choisir un interlocuteur de confiance

 

Si vous sentez que vous n’êtes pas l’interlocuteur idéal, assurez-vous qu’il saura trouver rapidement les informations dont il a besoin : infirmière scolaire, professeurs, amis, frères et sœurs plus âgés, oncle ou tante branché, etc.

 

Mettre des livres, des vidéos, des sites internet à sa disposition

De très bons documents ont été écrit par des médecins ou des spécialistes de la prévention en matière de sexualité. Mettez certains des livres suivants à sa disposition : il pourra les consulter seul et s’informer à son rythme. Pour les plus jeunes, Le guide du zizi sexuel est une référence pour défricher toutes ces questions délicates avec humour.

Faites une petite sélection de vidéos Youtube, certaines sont très bien faites. Par exemple, la vidéo suivante explore les rituels de passage de l’adolescence, le rapport au corps, notamment pour les garçons :

 

Quelle contraception masculine pour un ado ?

 

La contraception pour les filles, au début, c’est souvent la galère. Elles mettent du temps à trouver celle qui leur convient et à prendre les bonnes habitudes qui permettent d’avoir une bonne efficacité contraceptive. Seulement 38% des filles sont sous contraceptif lors de leurs premiers rapports sexuels. Les autorités médicales recommandent donc une double protection : préservatif et pilule. En effet, la grossesse involontaire n’est pas le seul problème que peuvent rencontrer les adolescents : ils existe également des maladies et les infections sexuellement transmissibles.

 

Apprendre à bien utiliser un préservatif

 

Le préservatif est considéré comme le seul moyen de contraception masculine depuis des décennies, il est donc l’outil de base à fournir à vos adolescents. Mais il est indispensable de leur donner le mode d’emploi avec : une mauvaise utilisation des préservatifs est à l’origine de nombreuses grossesses non désirées… Ce fameux problème de la capote qui a craqué…

On ne le répètera jamais assez, un préservatif s’utilise de préférence avec un lubrifiant et il est important de bien chasser l’air avant de le dérouler jusqu’à la base du pénis. Toutes ces informations sont disponibles sur les notices contenues dans les boites de préservatifs.

Tous les préservatifs ne se valent pas ! N’hésitez pas à encourager votre jeune à les utiliser en lui achetant des préservatifs de bonne qualité et confortables. Il existe des boites « ludiques » avec des parfums et des textures intéressants… Laissez-lui le choix de les utiliser.

 

Quels autres moyens de contraception sont disponibles pour les garçons ?

 

Si depuis 50 ans la contraception est avant tout une affaire de femmes, les choses sont aujourd’hui en train d’évoluer : la contraception masculine est devenue une alternative envisageable pour les hommes sexuellement actifs de demain. De nombreuses méthodes contraceptives existent désormais pour les hommes.

Si la vasectomie n’est pas adapté pour un jeune homme, la pilule masculine ou les injections contraceptives sont en cours d’expérimentation : autant informer les ados de ce que l’avenir leur prépare ! Et parmi les méthodes contraceptives naturelles, les jeunes seront peut-être plus curieux que les adultes pour découvrir des méthodes alternatives et innovantes. Permettre à votre garçon d’être un homme informé et responsable en matière de contraception, c’est un beau cadeau pour plus d’égalité entre les hommes et les femmes.

Finalement, la taille, ça compte ou pas ?

L’éternelle question de la taille du pénis n’a pas fini de faire parler, on écrit chaque jour des kilomètres de mots sur ce sujet. Beaucoup d’hommes sont inquiets de la taille de leur membre et ne se sentirons jamais à la hauteur. Pourtant, on en sait beaucoup plus sur la sexualité et la taille du sexe des hommes n’est plus aussi primordiale. Continuer la lecture de Finalement, la taille, ça compte ou pas ?

Que se passe-t-il dans le cerveau lors d’une rupture amoureuse ?

La rupture amoureuse est souvent très douloureuse, et la personne qui vient de se faire quitter est bien souvent en état de choc, entre la dépression et le deuil. Pourtant, la plupart du temps, le temps estompera la douleur et ce moment de confusion sera vite oublié, d’autant plus sûrement qu’une nouvelle amourette aura fait sa place au creux de votre cerveau. Quels sont les réactions chimique cérébrales en jeu dans la rupture amoureuse ? Quels mécanismes permettent de nous sortir de la tristesse ? Vous êtes prêt pour un petit voyage au cœur du centre des pensées ?

Continuer la lecture de Que se passe-t-il dans le cerveau lors d’une rupture amoureuse ?

Comment faire plaisir à une femme de 40 ans ?

On imagine les femmes compliquées, et on se prête à croire qu’en vieillissant, elles sont pires. Exigeantes, expérimentées, maîtresses d’elles-mêmes, autonomes… Comment penser des qualités aussi précieuses comme des défauts ? Et vous n’avez pas lu le pire : ce qu’aiment les femmes matures, c’est l’authenticité et la simplicité. Continuer la lecture de Comment faire plaisir à une femme de 40 ans ?

L’amour n’est pas fait pour enfermer

Les amoureux d’aujourd’hui slaloment entre les relations toxiques et la peur de l’engagement, la jalousie et la soif de liberté. Pour de nombreuses personnes, l’amour n’est pas une cage mais une magnifique opportunité pour se ressourcer et prendre des forces pour affronter les difficultés de la vie. On entends souvent parler d’amour libre ou de polyamour. Quelles sont ces pratiques ? Quelles sont leurs avantages et leurs inconvénients ?

Continuer la lecture de L’amour n’est pas fait pour enfermer

SEO Lesbienne : le cyberactivisme contre le référencement naturel ?

Les lesbiennes, vous connaissez ? Une femme avec une femme, etc… normal quoi, la vie. Les lesbiennes selon Google, c’est du sexe, du sexe et encore du sexe : du spectacle pour hommes. De la pornographie. Avant l’été 2019, il vous aurait suffit de faire le test : tapez « lesbienne » dans les moteurs de recherches et observez les résultats. Vous seriez tombé sur des sites pornographiques qui montrent des lesbiennes en action sur des sites pour homme. La machine à fantasme est bien juteuse.

Et le SEO, c’est quoi ? C’est une technique de corsaires, qui permet de booster le positionnement des sites et des blogs dans les résultats de vos recherches. Pour que les internautes visitent votre site, il faut être en première place, et pour cela, il faut des textes, des liens et des images qui correspondent à la requête des internautes.

Mais que cherchent les internautes quand ils tapent le mot « lesbienne »sur leur clavier ? Certaines cyberactivistes ont considéré que les lecteurs pouvaient aussi simplement vouloir prendre des informations sur l’homosexualité féminine, elles se sont retroussé les manches et ont agité le monde du web pour rétablir l’équilibre.

SEO Lesbienne : le cyberféminisme en action

SEO Lesbienne, c’est un projet : sortir ce mot du porno et le mettre en avant sur le web. Comme on l’a fait pour chatte… à croire que le web ne servait qu’à assouvir des fantasmes. L’initiative a été lancée par Fanchon début 2019. Pour résumer, l’idée était la suivante : « Le mot lesbienne mérite d’être défini par les personnes qui le sont et non celles qui l’utilisent à des fins commerciales. » Pour en savoir plus, lisez l’interview de Fanchon.

Optimiser l’homosexualité féminine, c’est toujours bon à prendre

Fanchon Mayaudon-Courtel, militante féministe lesbienne, n’est pas une experte du SEO (optimisation pour les moteurs de recherche). Elle a pourtant lancé ce challenge SEO, pour créer un mouvement. Elle a ensuite contacté Lesbians Who Tech. L’idée était que les professionnelles du SEO (qui évoluent dans un milieu plutôt masculin) s’emparent du défi.

La question a été réglée plutôt rapidement puisque Google lui-même s’en est emparé quelques mois plus tard, grâce au soutien des associations et de quelques médias. Désormais les internautes qui tapent « lesbienne » sur Google trouveront des liens vers des médias féminins spécialisés, des définitions et même des associations. Une victoire pour #SEOlesbienne.

La double de pénétration du monde des hommes

Le challenge SEO s’attaque à deux mondes : la pornographie et le SEO. Les deux sont le domaine des hommes. Il y a encore quelques années, la sphère du web était majoritairement composée d’hommes, qui s’adressent aux hommes et leur parlent de ce qu’ils aiment.

Les algorithmes des moteurs de recherche, créés par des ingénieurs ont des biais comportementaux sexistes et lesbophobes. Sur le web comme ailleurs, les images reliées aux femmes sont sexualisées.

Si la bataille a été gagnée pour le mot « lesbienne », restent encore de nombreuses requêtes à rafraichir. Un moyen de faire évoluer les moteurs est d’intégrer davantage de femmes dans les équipes techniques : des développeuses, des codeuses, des ingénieuses, etc.

Et ça vous fais jouir ?

L’intelligence artificielle développée par Google saurait difficilement porter dignement son nom sans une démarche inclusive. À l’heure où le numérique a envahi notre quotidien, il est primordial d’y prendre place pour que chacun et chacune soit représenté dans la dignité.

Pourquoi les filles aiment les chevaux ?

L’équitation est un sport de filles. Cette passion inconditionnelle pour les poneys et les chevaux dévore nos filles… mais pourquoi les filles aiment tellement les chevaux ? Tentative d’analyse.  

L’équitation, un sport de filles

 

L’équitation est un sport mixte : sur le dos de leurs chevaux, hommes et femmes, filles et garçons, participent aux compétitions ensemble. Pourtant, force est de constater que ce sport est presque uniquement pratiqué par des filles. Les compétiteurs de niveau amateur et intermédiaire sont presque toutes des filles. Revenons quelques instants sur cette bizarrerie statistique. Sur 6 licences de la Fédération Française d’Équitation, 5 sont des filles. Près de 80 % des cavaliers qui fréquentent les centres équestres sont des filles. Et personne dans le milieu de l’équitation ne saurait trouver une explication satisfaisante à ce phénomène. On sait juste que le changement s’est produit dans les années 70, où l’équitation est devenu un sport-loisir féminin, et même le premier sport féminin.

La théorie énervante selon laquelle l’engouement féminin pour l’équitation viendrait d’une série sur les poneys et ce désir irrépressible des filles de brosser, prendre soin et caresser un cheval ne suffiront pas sérieusement à expliquer cette passion partagée par de nombreuses filles. Même si les équipements d’équitation deviennent parfois très girly. Les paillettes, le rose, et les gadgets envahissent les selleries, oui, mais la passion des licornes et des petits poneys est elle si influente ? Penser cela, c’est vraiment, encore une fois, prendre les filles pour des idiotes. Toujours est-il que l’équitation est un des seuls sports mixtes qui permettent aux femmes de concourir dans les même catégories que les hommes.    

Les bénéfices de l’équitation

 

La liste des qualités développées par l’équitation, autant sur le plan physique que social ou psychologique :

  • modestie, attention, observation de l’autre,
  • sensibilité
  • rigueur
  • patience, persévérance
  • confiance en soi
  • meilleure conscience de soi, de son schéma corporel et de l’image de soi
  • Tonicité, synchronisation
  • Authenticité

Certains thérapeutes ont bien compris que les chevaux peuvent rétablir l’équilibre. L’hippothérapie permet de travailler sur le plan physique (synchronisation, motricité et tonicité), psychique et relationnel.  

Ces qualités féminines qui plaisent au cheval

  L’équitation est avant tout une histoire de relation. L’athlète, c’est d’abord le cheval, et la qualité de la relation est déterminante dans le travail d’équipe entre l’animal et la femme. Or, socialement ces qualités sont sur-représentées par les femmes : décryptage.  

Le contact avec l’animal nécessite une grande sensibilité

  La sensibilité est définie culturellement comme la spécialité des femmes. Non pas que génétiquement, les filles soient programmées pour être plus sensibles, mais plutôt, parce que les femmes ont le droit d’exprimer cette sensibilité et apprennent à développer leur intelligence émotionnelle. Ces facultés ont été longtemps interdites aux garçons. Monter sur un cheval, l’approcher, prendre soin de cette grosse bête sensible nécessite beaucoup de tact, d’intelligence et de subtilité. Tout ce qui est valorisé dans la construction sociale des femmes.  

Communication et autorité : se faire respecter

  Pour les jeunes filles en particulier, s’occuper d’un poney, le monter et suivre les recommandations de l’enseignante permet :

  • de développer son attention sa sociabilité et sa persévérance ;
  • de comprendre les interactions non-verbales et d’apprendre à les interpréter ;
  • de fixer des limites et se faire respecter
  • de communiquer clairement ses intentions

Le cheval est un bon maître pour la clarté : si vos demandes sont ambiguës, ses réponses seront étranges et inadaptées.  

Aimer et prendre soin

  Là encore, si les filles sont encouragées à jouer à la poupée dés leur plus jeune âge, c’est bien pour apprendre à aimer et prendre soin. L’écoute et l’attention sont primordiales. Comment est le cheval ? Nerveux, fatigué, fougueux ? Comment se sent le cavalier ? En colère, détendu, plein d’énergie. Prendre ces éléments en compte est essentiel pour une séance d’équitation sereine. Les poneys, parce qu’ils sont à la taille de l’enfant, permet aux jeunes cavaliers de prendre en main les soins habituels de l’animal, de façon autonome. Le grooming est un moment important de la relation où le cavalier est obligé de considérer le cheval et son corps comme un être vivant et pas seulement un moyen de transport. Aimer son cheval : cette forme d’amour est très formatrice. Le cheval ne vous demande rien d’autre que de bons soins et du respect. La relation qui se tisse entre une jeune fille, ou un jeune garçon, et son animal est constructive : les efforts mis la bonne communication entre les partenaire permettent de profiter une symbiose très agréable, le temps d’une balade.  

Monter sur un cheval : un énorme sentiment de liberté et de puissance

  Chevaucher sa monture, prendre de la hauteur et partir au galop. Pas besoin de longs discours pour comprendre le sentiment de liberté et de communion avec la nature que procure une escapade à cheval. Cet animal impressionnant donne une impression de force communicante.  

Quid des garçons : manque d’intérêt, peur ou interdit social ?

  On peut s’étonner que l’équitation soit un sport féminin et même le déplorer. Mais prenons le problème à l’envers : Pourquoi les garçons n’aiment pas les chevaux ? Autrefois majoritairement masculin, le sport équin est délaissé par les garçons d’âge moyen. Les hommes sont fortement représentés les écuries avant 6 ans et après 19 ans. Pourquoi ? Nous ne vous donnerons probablement pas une réponse satisfaisante ici. Seulement quelques pistes :

  • s’occuper du cheval est perçu comme une activité maternante réservée aux filles
  • les situations de leadership sont compliquées à gérer : complicité plutôt que domination, concurrence directe avec des filles, qui demandent une maturité que les filles acquièrent plus tôt
  • ce sport, très exigeant, demande de la persévérance et les efforts fournis ne donnent pas de résultats directs, très frustrant pour les jeunes garçons

C’est dommage pour les garçons, mais pour les filles, cette non-mixité permet de pratiquer un sport entre copines.  

« Je n’aime pas les filles qui aiment les chevaux »

  Comme nous l’avons vu précédemment, les filles qui aiment les chevaux apprennent à développer des qualités humaines très utiles dans la vie sociale : ne pas avoir peur de s’affirmer, se faire respecter, ne pas se laisser impressionner… Elles savent peut-être en général mieux qui elles sont, elles ont appris à aimer la liberté et l’autonomie. Autant de qualités qui dérangent. En effet, encore beaucoup de gens continuent de penser dans des codes un peu poussiéreux : les filles doivent être gentilles et ne pas trop se mettre en avant. Il n’est donc pas rare de voir des commentaires insultant sur les cavalières ou les anciennes cavalières, sur les forums ou dans la vraie vie. J’espère que cet article vous aura aidé à comprendre que tout cela n’est que jalousie inutile. Et j’encourage tous les parents à offrir l’opportunité à leur fille de découvrir les chevaux, même si, malgré tout, l’équitation reste parfois un peu chère, certains clubs hippiques sont abordables.

 

Sauver l’amour ou l’assassiner : 3 bandes dessinées pour trancher

Chaque jour, des centaines de soldats livides viennent grossir les rangs des dégoûtés de l’amour… Le couple, plus jamais ! ou L’amour c’est fini pour moi, je raccroche… Que dire à ces sacrifié de la tendresse ? Comment les aider à remonter la pente ? Les livres de développement personnel fleurissent pour nous aider à y croire encore, travailler sur soi et reprendre les armes, pour cette lutte difficile qui consiste à trouver la perle rare, ou juste chaussure à son pied.

Continuer la lecture de Sauver l’amour ou l’assassiner : 3 bandes dessinées pour trancher

Faire un enfant après la ménopause : et si je devenais papa ?

Avoir un enfant après 50 ans, certaines femmes sautent le pas, avec suivi médical resserré. Des actrices américaines, quelques grandes bourgeoises, peu de femmes s’y risquent. Pourtant, dans les familles de 12 enfants du siècle précédent, le petit dernier de la fratrie avait souvent une mère âgée. Serions-nous devenus plus sévères avec nos femmes mûres ? Toujours est-il que la question n’est pas là : la ménopause passée, les femmes ne font plus d’enfants et la pression est forte pour les femmes sans enfants. Alors que faire ? Assumer une féminité stérile ou chercher des solutions que le patriarcat ne propose pas ?

Option n°1 : porter la honte de la femme vide

Avez-vous déjà remarqué à quel point le regard porté sur une femme qui n’a pas eu d’enfant et qui a passé l’âge, est lourd et faussement compatissant. Bien plus grave que la compassion, il y a un jugement et presque une injonction : tu n’as pas eu d’enfants, femme, tu dois porter la souffrance, car tu ne t’es pas accomplie dans ton rôle féminin de mère.

La seule chose à faire, pour ces femmes est de l’assumer et de le porter fièrement. Car en réalité, pour beaucoup d’entres-elles, ne pas avoir d’enfant est un choix. Une carrière passionnante, une sainte horreur des bébés, une furieuse envie de ne penser qu’à soi… autant de raisons pour oublier de faire un enfant. Finalement, quand on se rend compte à 30 ans que l’horloge biologique est déjà bien avancée, le temps qui reste avant la ménopause est bien court… Sachant que la quarantaine est une période où l’on savoure ses acquis et on se connait mieux, il y a de quoi vouloir croquer la vie à pleines dents…

Mais qu’entendent ces femmes qui affirment, à 20 ou à 50 ans, ne pas vouloir être mère ? « Tu changeras d’avis… tu regretteras… »

Option n°2 : faire un enfant médicalement assisté

Mère nature peut se fâcher : il faut l’aide de la science et de la biotechnologie médicale pour faire un enfant à 50 ans.

Option n°3 : recourir à une mère porteuse

Fortement controversée, cette méthode a le mérite d’être hétéro compatible. Si votre mari a une jeune maîtresse, ça peut simplifier ou compliquer les choses. Le home made, a son charme.

Option n°4 : devenir papa

Les hommes n’ont plus le monopole du démon de midi. Faire un enfant à 50 ans après avoir refait sa vie avec une jeunette n’est pas interdit aux femmes. Cette option hétéroflexe, permet au passage de s’affranchir de la grossesse. Pouvoir continuer à boire et à fumer pendant la grossesse de sa femme… un luxe certes minable…

Un garçon se maquille et c’est la panique

Le 18 février 2019, un lundi matin, Alexis se maquille sobrement et chausse ses talons. Élève en première Littéraire du Lycée Bellevue d’Albi, dans le Tarn, Alexis se doutait-il de la réaction démesurée de sa conseillère d’éducation et des réactions en chaîne dans les médias et les réseaux sociaux ? « Des gars qui se maquillent, ça fait rire les passants » mais faut-il voir rouge (à lèvre) ?

 

Les armes du crime : talons et maquillage

 

Interrogé par France Bleue Occitanie, le jeune homme a déclaré très calmement : « On est dans une société qui change, où les codes se renversent. Et il faut s’assumer. Les hommes ont le droit de se maquiller. C’est un accessoire. C’est de l’art. Je ne vois pas où est le problème.»

Et pourtant, les institutions ne favorisent pas l’évolution des mœurs et l’égalité homme-femme. Les garçons n’ont implicitement pas le droit de venir à l’école en jupe. Vous ne me croyez pas ? Essayez donc ! Je parie que le professeur vous contactera rapidement, au motif que l’enfant est en danger psychique. La féminité est-elle une maladie contagieuse ?

Renverser les codes : le maquillage est subversif

 

Les femmes portent le pantalon depuis maintenant 100 ans, et ça ne s’est pas fait sans scandale. Les garçonnes, dans les années folles, ont adopté les codes de la masculinité : cheveux courts, cigarette et pantalon.

La mésaventure d’Alexis prouve bien qu’il y a un problème, une sorte de paradoxe. Les filles sont sur-féminisées, fardées de rose et de paillettes, et les garçons sont tenus à une sobriété extrême. Les seuls écart autorisés sont les costumes du super-héros, de policiers ou de pompiers. Village people et la communauté gay peut être fier de ses petits hommes… encore un paradoxe. De quoi avons nous peur ?

Un paradoxe encore : alors que les femmes sont dites dominées et moins favorisées que les hommes par une société patriarcale, elles ont une très grande liberté vestimentaire que les hommes n’ont pas.

 

Pourquoi les hommes sont lents ?

 

En 2019, les hommes n’ont toujours pas envie d’adopter les codes féminins : ce sont les jeunes hommes qui s’en chargent. Certains n’ont plus peur et trouvent le fait de se maquiller et de porter des vêtements habituellement réservé aux femmes tout à fait normal.

Interrogée par Les Inrockuptibles, Virginie Despentes, auteure de King Kong Théorie, déclare : «Moi j’ai l’impression que les mecs sont vachement lents sur des trucs extrêmement simples : ils sont extrêmement lents à porter des jupes, extrêmement lents à se maquiller, extrêmement lents à se vernir les ongles, extrêmement lents quand ils sont beaux à se servir de leur corps, exception faite des milieux queer (…). Je les trouve extrêmement lents à s’emparer de sujets qui les concernent directement et qui pourraient les concerner exclusivement, comme le viol. Comme quand il y a Nuit debout et qu’on commence à entendre que beaucoup de jeunes filles qui restent la nuit se plaignent de mains au cul (…), ça me surprend que le lendemain les mecs n’éprouvent pas le besoin de se rassembler immédiatement pour dire : qu’est ce qu’on fait ? (…) Je trouve les mecs extrêmement lents à s’emparer de la question de la masculinité (…). A chaque fois qu’un mec viole, ça les concerne tous, au sens ou c’est leur virilité qui s’assoit là-dessus. Quand ils se trimbalent en ville en maîtres du monde, c’est sur le travail des violeurs qu’il s’appuient.»

Un lourd passif contre les hommes non-virils

Il faut préciser à la décharge des hommes un peu frileux que l’homosexualité était un crime passible du bûcher jusqu’en 1791. Aux USA, Alan Turing (un des créateurs de l’informatique tel que nous le connaissons aujourd’hui) a été condamné en 1952 à la castration chimique pour son homosexualité. L’homosexualité est encore réprimée aujourd’hui. Des hommes sont assassinés chaque jour pour leurs choix en matière de sexualité.

 

En quoi les codes de la féminité sont dangereux pour les hommes ? D’où vient ce mépris de la féminité ? Car des hommes qui se maquillent, il y en a beaucoup : les stars du rock et de la pop usent et abusent des artifices du make’up depuis un demi-siècle. Iggy pop nous donne un élément de réponse : « Je n’ai pas honte à m’habiller comme une femme car je trouve qu’il n’y a pas de honte à être une femme. » CQFD

 

Pour répondre à ces questions, certains écrivent des livres, font des recherches. D’autres prennent le risque de transformer nos habitudes. C’est le cas d’Alexis.

 

Des réactions violentes pleines de haine et de mépris

 

Alexis a été massivement soutenu par ses camarades et sur les réseaux sociaux. Pourtant, de nombreux commentaires haineux sont librement véhiculés sur la toile. Alors, un petit message à tous ceux qui croient détenir la vérité : laissons chacun faire ce qui lui plaît tant que ça ne met en danger personne d’autre. En quoi un garçon qui se maquille peut blesser quelqu’un ? À moins d’être soi-même d’une fragilité très peu virile ?

Des contes alternatifs pour les filles et les garçons

Parfois il y a des urgences, et vous parler des livres qui forgent le caractère des filles en fait partie… Je vous ai promis de vous parler de plusieurs livres, mais je vais commencer par en présenter un seul, parce qu’il est vraiment mais vraiment bien. La liste s’allongera avec le temps : c’est ça qui est génial avec le blogging, on peut toujours améliorer un article…

 

Contes d’un autre genre : les classiques des contes de fées revisités

 

Ce livre a plusieurs qualités : les illustrations sur superbes et les histoires sont vraiment bien écrites.

Trois contes où les princesses prennent en main leur destin, où la vaillance n’est pas toujours du côté des hommes ni la sensibilité l’apanage des femmes.

Mais ce qui et particulièrement jubilatoire, c’est que l’on y reconnais des grands classiques des contes de fée. Mais cette fois-ci, les filles ne sont pas des cruches qui attendent sans rien faire qu’on vienne les chercher pour faire des enfants.

Vous reconnaîtrez La Belle au bois dormant (illustration de la couverture) mutée en belle éveillée : tous les éléments fondamentaux du conte de Perrault y sont présents, mais le narrateur à changé et n’a absolument pas interprété les faits de la même manière. Une Aurore au sommeil léger se libère seule de la malédiction, des mauvais conseillers du roi remplacent l’affreuse belle-mère, mais la piscine de serpents reste bien présente…

Barbe-Bleue devient Rouge Crinière pour incarner une femme puissante et fragile au fond de son cœur. Ce conte est magnifique.

Et que font les hommes dans ces histoires de femmes fortes et de guerrières ? Rien de mal à vrai dire : ils explorent des version de la masculinité qui leur sont habituellement interdits. Et ça leur va plutôt bien… D’ailleurs, les auteurs de ce magnifique recueil sont des hommes : Gael Aymon, l’auteur et François Bourgeons, l’illustrateur, ont mis toute leur sensibilité en action pour créer ce petit bijou…

Ce recueil fait plaisir aux enfants, mais également aux parents qui s’apercevront que la puissance des mots et des symboles peut venir caresser leur cœur d’adulte et prendre soin de quelques douleurs profondes… Mais l’effet reste tout en images et en poésie, en toute subtilité… Offrez ce livre, il convient à tous les âges

On arrête le carnage !

Le bleu pour les garçons et le rose pour les filles… ça existe encore en 2019 ?

Oui !!! Écoutez les rumeurs des cours de récré ! Les filles finissent par aimer le bleu pour se faire mieux voir par les garçons et les garçons n’osent pas porter du rose pour ne pas se faire exclure… alors qu’ils adorent ça (je parlerais dans un prochain article de ce problème avec le rose). Ah! Elle est belle la cour de récré !

Heureusement, il y a des réactions, des idées et des initiatives. Les enfants ont besoin d’être guidés dans l’exploration de leur identité, qui peut passer par tous les stades (rose, football, jeux vidéos, manga…).

Ce site est nouveau et c’est très long de mettre en mots des idées d’articles… alors je listerais ici les liens que je trouve, qui pointe sur des analyses sérieuses de la situation.

Premier lien : c’est pour fille ou pour garçon? : j’ai trouvé ce site en cherchant le mien dans le moteur de recherche… il présente une méthode et une analyse des stéréotypes de genre. Aller plus loin sur ce site peut s’avérer intéressant…

La Reine des Neiges : le retour !

Libérée ! Délivrée ! Personne n’a échappé à cette mélodie… Le succès de ce dessin animé de Walt Disney est sans précédents. 5 millions d’entrée en salles en 2013, plus d’un milliard de recettes, et un merchandising démoniaque.

La Reine des Neiges 2 vas sortir le 20 novembre 2019, 6 ans plus tard. Les fans ont grandis, ils sont adolescents, leur sens critique s’est aiguisé.  Vont-ils se precipiter dans les salles pour vérifier si leurs attentes sont satisfaites ? Disney, attention à la marche !

 

Les raisons du succès : la reine des neiges n’est pas un film de princesse

 

Deux sœurs qui perdent leurs parents. Dur. Deux princesses qui doivent prendre en charge le royaume d’Arendell. Pas facile. Jusque là, pas évident de s’identifier aux héroïnes… le scénario fait jouer l’empathie : les pauvres !

Ce qui est nouveau, c’est l’intérêt des personnages féminins : personnalité et objectifs.

Pendant 60 longues années, Disney nous avait habitué à un scénario du type « un jour mon prince viendra » mis à l’honneur par la fade Blanche Neige. C’était en 1937. La recette a été resservi jusqu’à la fin des années 90. Cendrillon, Aurore, Jasmine… toutes les mêmes destins de femmes heureuses en famille. Seules les méchantes sont intéressantes.

Les années 90 ont permis un changement, très mou. La Petite Sirène s’embourbe dans un amour à sens unique qui la perdrait si Walt Disney n’avait pas repris le contrôle du happy-end. Belle, indépendante et passionnée de lecture, joue à la maman avec son papa et à l’infirmière avec un pervers narcissique. Dure période pour les héroïnes, mais le message est clair : l’amour sauveur triomphe toujours ! On a déjà parlé de Nala : la copine du roi lion est en retrait. Elle protège son petit camarade.

Raiponce et Rebelle ont initié un changement: elles sont de véritables héroïnes. Elles ont une quête et s’y accrochent coûte que coûte. La Reine des neiges enfonce le clou dans le cœur du prince charmant : ce duo de filles a mieux à faire et pour séduire, le futur prince devra se montrer bon camarade.

Que sait-on des licornes ? Vrai ou faux ?

Les licornes sont à la mode, c’est une certitude. Ces dernières années toutes les générations de petites filles collectionnent les pyjamas licorne, les coussins licornes, les doudous licornes, les chaussons licornes, les serre-tête licorne, etc. Les petites filles sont-elles les seules fashions victimes du phénomène licorne ? Non ! La licorne est devenue un des symboles du mouvement LGBT, elle est donc a ce titre adorée par tous les genres et les générations. Certains s’imaginent que les licornes sont imaginaires. D’autres affirment qu’elles ont réellement existé. Démêlons le vrai du faux : toutes les informations sur les licornes. N’hésitez pas à ajouter vos précisions en commentaires !

 

Les licornes mangent-elles des arcs-en-ciels ?

 

Complètement faux. On dit même qu’elles font caca des arcs-en-ciel, donc de là à les manger, il y a un risque de confusion tragique. Certains marketeur très malins ont prétendus qu’elles ne mangent que des Oreos… Franchement, vous y croyez ? Une légende très secrète affirme que le repas préféré des licornes sont les makis vegan, et plus précisément les makis concombre avocat framboise. Cette information reste entre nous, n’est-ce pas ?

 

Les licornes ont-elles été inventées par les Japonais ?

 

Faux ! La rumeur selon laquelle les licornes seraient nées dans les studios de mangas japonais est inventée par des personnes ignardes et sans conscience. Elles n’ont également rien à voir avec Walt Disney. Les licornes sont présentes dans différentes mythologies et certains parlent même de la Bible. C’est pourquoi on peut se demander si elles ont réellement existé, comme les espèces aujourd’hui disparue tels les dodos…

Pas dans le cul aujourd’hui : quand la vulgarité cache un trésor de subtilités

Derrière un titre surprenant de crudité, difficile de croire que l’on s’appête à lire une des plus belles lettres d’amour pur qu’il nous soit offert de savourer. Dans une petit livret de quelques pages, Jana Černá nous livre sa lettre à Egon Bondy : un condensé palpitant d’amour, de sexe et d’authenticité qui nous donne envie d’aimer librement. Continuer la lecture de Pas dans le cul aujourd’hui : quand la vulgarité cache un trésor de subtilités

Mais qu’est-ce qui pourrait sauver l’amour ?

Voilà près de 40 ans que la chanson de Balavoine nous tourne dans la tête… Mais qu’est-ce qui pourrait sauver l’amour ? Les paroles sont suffisamment énigmatiques pour satisfaire toutes les chapelles… Amour passionnel, amour saint, amour dans le couple, ce sont justement les thématiques que nous avons choisi de traiter dans ce blog… Sauver l’amour est notre préoccupation première : amour de soi, respect, équilibre, relations saines, sexualité épanouie, etc. Voici un petit aperçu des thématiques que nous aimons traiter sur ce blog, et petit cadeau à nos lecteurs, au rythme des paroles de Daniel, à qui nous devons beaucoup.

Continuer la lecture de Mais qu’est-ce qui pourrait sauver l’amour ?

La Reine Lionne au cinéma !

La sortie du quatrième volet du Roi Lion est programmé en salles pour septembre 2019 ! Et cette fois, c’est Nala la reine !!!!

Trop beau pour être vrai ? C’est dommage mais c’est effectivement un fake, Walt Disney n’ayant toujours pas prévu de mettre Nala en vedette…

Résumé des épisodes précédents

Le Roi Lion 1 : Mufasa, le roi du clan, devient le père de Simba, le prince héritier du royaume. Scar, le frère de Mufasa, veut devenir le mâle dominant. Il essaie de tuer Simba puis tue Mufasa et devient le chef. Simba s’enfuit en exil et se fait une bande de potes. Nala est la copine de Simba. Bien qu’elle soit plus forte et plus futée que lui, elle reste au second plan : elle n’est pas l’élue. Elle le retrouve à la fin du film pour lui annoncer que Scar est un chef cruel. Sorti en 1994, ce film est culte pour toute une génération.

Roi Lion 2, L’honneur de la Tibu : Simba’s Pride est le titre originel, traduit en québécois par La fierté de Simba, plus représentatif du scénario. Simba fonde une famille avec Nala. De leur union naît une femelle : Kiara. Très aventurière, elle est chaperonnée par ses incontournables « tontons », Timon et Pumbaa. De leur côté, Scar et Zira, qui avaient renversé le roi Mufasa, ont une descendance : Kovu, jeune lion héritier. Scar est mort et Zira, sa veuve, tente de renverser Simba, pour mettre son propre fils sur le trône. Kovu, manipulé par sa mère, s’approche de Kiara pour entrer dans la famille de Simba. Pris dans un jeu de trahisons et d’exils forcés, Kovu et Kiara tombent amoureux et tentent de ramener la paix entre les clans.

Ce film revient sur un certain nombre d’erreurs du premier volet, il met en avant la puissance des lionnes et leurs talents de gouvernement mais également la grande complexité des relations de pouvoir entre les lions.

Le Roi Lion 3, Hakuna Matata : Le concept de cet épisode est davantage un making off qu’un réel scénario. Le titre original, Le Roi Lion 1/2, montre en effet qu’il y a un « concept »: Timon et Pumbaa, les philosophes de la saga, sont installés dans une salle de cinéma et regardent le Roi Lion, en le racontant à leur manière. Ce volet est sorti en 2004, soit 10 ans après la sortie du film culte.

Voilà pour l’histoire de base, interprétée par Walt Disney. Regardons d’un peu plus près comment les lions organisent leurs rapports sociaux, en vrai…

 

Les lionnes, organisatrices de la tribu

 

Dans la réalité, les lionnes et les petits vivent en petits groupes très organisés de 4 à 40 membres. Les mères chassent pour leurs petits. Elles ont un rôle essentiel dans l’organisation sociale : reproductrices et chasseuses (elles abattent 80 à 90% du gibier) elles garantissent la survie du groupe. Leur organisation « entre femelles » est très efficace : elles allaitent à tour de rôle, se relaient pour chasser (surtout la nuit).

Les lionceaux femelles restent dans le groupe. En cas de manque de nourriture, il arrive qu’elles partent créer un nouveau clan.

 

Les lions mâles, des dominants impitoyables

 

Les lionceaux mâles sont en danger : si un nouveau mâle dominant prend le contrôle du groupe, il tuera tous les lionceaux de l’ancien mâle… un beau-père très malveillant… Si un lionceau parvient à atteindre l’âge adulte, il sera chassé du clan vers l’âge de 3 ou 4 ans, au moment où son père commencera à le considérer comme un rival. Commencera alors pour lui une vie d’errance de 2 ou 3 ans, seul ou avec un complice, pour fonder son propre clan.

Notez que lorsque le nouveau mâle tue les lionceaux, les mères ne sont pas des complices muettes : elles se battront parfois jusqu’à la mort pour protéger leurs petits.

Les lions mâles sont plutôt solitaires et passent leur temps à dormir, ramasser les restes des proies que les femelles ont chassé et se battre avec les autres mâles. Ils sont très possessifs, certains observateurs vous expliqueront qu’ils protègent le territoire, réellement ils protègent leur propre génétique en empêchant que d’autres mâles ne fécondent leurs femelles. Ils urinent tout autour du territoire et rugissent pour expliquer qui est le patron. Le lion est un chef tyrannique qui base son contrôle sur la domination physique,  le contraire exact d’un père de famille bienveillant.

 

Walt Disney est à côté de la plaque

 

On sent un léger décalage avec la petite saga familiale de Simba…

Le dessin animé est réaliste sur un point : il arrive que des lionceaux mâle et femelle soient très complices dans leur enfance et restent proches à l’âge adulte, s’occupant avec tendresse des petits de leur sœur ou de leur cousine. Ce cas de figure est plutôt rare et ce type de mâle ne fait pas partie des dominants.

Qu’est ce qui est vrai ?

  • l’oncle Scar est très méchant et veut reprendre le contrôle du clan, il n’hésite pas à tuer le prince-lionceau Simba pour atteindre ses objectifs. Il échoue mais parvient à anéantir Mufasa, le père de Simba, et à prendre sa place de chef. Simba s’enfuit du clan pour survivre.
  • les femelles sont tendre et bienveillantes avec leurs petits
  • les lionceaux mâles et femelles ont une grande complicité, Nala et Simba grandissent ensembles.
  • les jeux de pouvoirs sont importants et les perdants sont condamnés soit à l’exil, soit à la mort

Qu’est-ce qui est complètement faux ?

  • les lions dominants ne s’occupent pas de leurs petits
  • les lions ne forment pas de couples et n’ont pas d’héritiers naturels
  • il n’y a pas de Terre des lions, chaque clan représente un royaume et possède son propre territoire

Cette liste n’est pas exhaustive, je vous invite à compléter cet article dans les commentaires avec vos propres analyses.

 

Réécrire l’histoire des femelles

 

Il n’est pas rare que les animaux soient utilisés pour raconter les histoires des humains. Les scénaristes prêtent alors aux animaux des comportements qui n’appartiennent pas à leur espèce. Si le scénario du Roi Lion est basé sur des croyances fausses, pourquoi ne pas faire le prochain numéro avec la reine Nala et ses soeurs, en inventant un peu et en idéalisant la puissance des femelles ?

Deviens la mère des Dragons !

Daenerys Targaryen est devenue une icône. Le nombre de femmes qui s’identifient à ce personnage est massif.

Fleur Pellerin, vous connaissez ? C’est la secrétaire d’État en charge du commerce extérieur sous le gouvernement Macron, c’est une femme de pouvoir. En août 2014, au micro d’Europe 1, elle faisait les louanges de Khalessi, la mère des dragons de la série cultissime Games of Thrones : c’est une femme conquérante.

 

Deanerys Targaryen est l’idole des femmes. Selon un sondage Monster, réalisé par OpinionWay, elle est la personne avec laquelle 53 % des femmes (contre 32 % des hommes) rêveraient de travailler.

 

Citée dans le monde professionnel, Daenerys représente la femme qui se bat pour ses idées, pour la reconnaissance de sa valeur. Elle ne recule devant rien et encaisse les épreuves sans se plaindre. Mais l’aspect le plus intéressant de sa personnalité est l’extrême pureté des valeurs qui accompagnent sa détermination. Et ce personnage plaît… nous allons essayer de comprendre pourquoi.

 

Qui est Daenerys ?

 

C’est une fille vraiment sympa. Mais quand elle se présente, prenez un siège et buvez un coup d’eau : Daenerys de typhon de la Maison Targaryen, première du nom, Reine de Meereen, Reine des Andals, de Rhoynar et des Premiers Hommes, Suzeraine des Sept Couronnes et Protectrice du Royaume, Khaleesi de la Grande Mer Herbeuse, Mère des Dragons , L’Imbrûlée, Mhysa… Ce sera tout ?

Battue dans sa jeunesse par son frère, elle a intégré une force de résistance.

 

Sans rentrer dans les détails, la quête de cette femme est de rétablir la vérité et de réparer le déséquilibre du monde. Sa mission, reprendre son trône et faire régner la paix. Ses alliés les plus fidèles sont ses enfants, trois dragons.

 

Ce qui est particulièrement intéressant dans con personnage est qu’elle est un personnage féminin important en soi. Elle n’est pas la femme de… ni le faire valoir d’un héro. Elle aime sincèrement les hommes qui l’approchent mais ne met pas les sentiments au premier plan : sa carrière et son destin avant tout. Sa beauté est un atout secondaire, qu’elle ne néglige cependant pas

 

Pourquoi on l’adore ?

 

Emilia Clarke, l’actrice qui incarne ce personnage, met en avant le féminisme moderne du personnage. Daenerys renvoie une image juste de la femme. Et la beauté, les vêtements et la nudité mis en avant dans la série sont des éléments secondaires : c’est bien cette personnalité conquérante et déterminée qui est importante.

 

On aime Daenerys parce qu’elle représente cette femme forte qui existe en chacune d’entre nous. C’est une mère, une fille, une femme, une reine. Elle représente l’archétype de la femme créatrice. Une sorte de Marie (mère de Dieu) en moins cruche.

 

Comment lui ressembler ?

 

L’apparence extérieure

Pour ceux qui souhaitent mettre l’apparence en avant, si vous n’êtes pas un sosie naturel de Daenerys, quelques heures de relookage seront nécessaires. D’excellents tutoriels de maquillage vous aideront à faire des miracles.

 

Ne pensez pas que vous devez être naturellement blonde : les sourcils épais et foncés font partie du personnage. Emilia Clarke est châtain naturellement. Teignez vous en blonde et ça fera l’affaire et si vous êtes déjà blonde, mettez du crayon noir sur vos mignons sourcils. Pour une transformation éphémère, optez pour une perruque.

 

Si vous êtes grande et maigre, tentez plutôt d’incarner Sansa, ou lisez la prochaine section de cet article.

 

Le cosplay est une discipline reconnue, elle consiste à se transformer sous les traits de nos idoles. De nombreux adultes le pratiquent. Pour trouver la robe idéale, rien de plus simple. En voici quelques modèles. Je ne les ai pas essayé, je ne peux vous en garantir la qualité.

 

 

L’apparence c’est très bien, et être la reine pour une soirée déguisée, ça fait très plaisir sur le moment. Mais Daenerys n’est pas seulement un corps.

Le philosophie de Daenerys

Pour lui ressembler réellement, parce que qu’elle vous inspire énormément en révélant ce qui compte pour vous (et nous parce que vous n’avez aucune personnalité), il s’agit de suivre une certaine philosophie, résumée en quelques points :

  • accepter d’être un leader parmi les hommes : dépasser les difficultés
  • ne pas se contenter d’une égalité qu’on ne donnera jamais aux femme : savoir ce qu’on mérite et tout faire pour l’obtenir
  • corriger les erreurs de ses ancêtres est un objectif clair, analyse claire de son passé et des fardeaux dont il faut se débarrasser
  • sortir de la victimisation : « Je suis la Khaleesi des Dothrakis! La prochaine fois que tu lèves la main sur moi sera la dernière fois que tu auras des mains. » : ça passe ou ça casse.
  • accepter le chemin d’une croissance personnelle
  • briser ses chaînes, avancer vers la libération et le triomphe de sa propre vérité

Voilà un bien vaste programme dans lequel de nombreuses femmes se reconnaîtront.

S’entourer d’amulettes

Pour aider son psychisme à évoluer, le tatouage est reconnu pour renforcer la volonté et la détermination. D’ailleurs, Emilia Clarke, l’actrice, s’est fait tatouer ses dragons sur l’avant bras.

Si vous n’être pas prête à aller jusque là, des bijoux seront également de bons alliés.

Voici une petite sélection de figurines qui trouveront place sur votre table de chevet, pour démarrer du bon pied chaque matin…

Rien n'est impossible à celui qui croit